Budget fédéral : le PLC se résigne et signe l’arrêt de mort de la coalition
28 janvier 2009 par Le républicain Québécois
Dans Politique québécoise
Le choix du PLC a été annoncé ce matin et les libéraux ne s’opposeront pas au budget présenté par Jim Flaherty, Ministre du budget de Stephen Harper. Pis, ils iront même jusqu’à lui apporter leur soutien.
À cette volte-face, certains émettent l’hypothèse que l’arrivée de Michael Ignatieff à la la tête du PLC signait de facto la fin de l’entente entre les partis d’opposition. Bien sûr, le nouveau chef libéral ne sait jamais montré ardent défenseur de l’option de coalition, on le sait, mais ce serait avant tout la remontée du PLC dans les sondages depuis son arrivée à la direction qui aurait marqué le virage stratégique. En toute logique, un parti libéral qui se voyait pousser des ailes dans les intentions de vote avait toutes les raisons de s’émanciper d’un allié turbulent comme le NPD et d’un soutien intransigeant comme le Bloc.
Enfin, il y a eu ce que Denis Coderre, lieutenant d’Ignatieff au Québec, a appelé “l’intérêt national” en se retranchant derrière des arguties juridiques pour justifier la peur d’être conduit à de nouvelles élections générales. La coalition aura donc été utilisée comme l’épée Damoclès.
En tout état de cause, la fin de la crise parlementaire ouvre une certaine redéfinition du champ politique canadien: les libéraux peuvent désormais se targuer de faire manger les conservateurs au creux de leurs mains, ces derniers devant impérativement se recentrer pour préserver leur cabinet.
Pourtant, les libéraux pourraient être les premières victimes de leur revers. En effet, si le Gouvernement Harper aura plus que jamais besoin des voix du PLC pour persister, ce dernier devra compter sur ces anciens compagnons de route pour renverser les conservateurs. Or, une telle chose ne sera plus si simple puisque le NPD aura toutes les raisons du monde de se méfier ce faux-frère-ennemi de centre gauche: de l’eau devra couler sous les ponts avant d’envisager de nouveaux partenariats. Enfin, les troupes de Gilles Duceppe ont tout intérêt désormais à percevoir Michael Ignatieff comme un challenger sérieux au Québec, bien plus dangereux que n’ont pu l’être Stephen Harper et Stéphane Dion.
Pour illustrer ce nouveau paradigme, voici une dépêche de la Presse canadienne relative à la réaction de Gilles Duceppe.
Duceppe accuse les libéraux de laisser tomber le Québec en appuyant le budget
OTTAWA — L’ère de la collaboration et de la bonne entente entre le Bloc québécois et le Parti libéral du Canada scellée en décembre dernier par le pacte donnant naissance à une coalition des partis d’opposition a pris fin abruptement mercredi avec la décision du parti fédéraliste de Michael Ignatieff d’appuyer le budget conservateur.
Pour le chef bloquiste, Gilles Duceppe, ce geste constitue rien de moins qu’une trahison.
“En votant en faveur de ce budget conservateur, les libéraux vont aussi voter contre le Québec. Comme les conservateurs, les libéraux vont eux aussi voter contre la justice sociale, contre le droit à l’équité salariale et ils vont voter contre une économie verte”, a-t-il déclaré lors d’un point de presse.
M. Duceppe, qui ne s’en était pas pris directement aux libéraux depuis des mois, leur a reproché mercredi de renouer avec leur “tradition prête à laisser tomber le Québec à la première occasion”.
“On a la politique de nos intérêts et les intérêts du Canada ne sont pas ceux du Québec. Quand ils ont à choisir entre l’Ontario et l’Ouest et le reste du Canada et le Québec, le choix se fait facilement”, a-t-il fait valoir.
Le chef souverainiste a prévenu les libéraux, qui espèrent faire des gains au Québec lors du prochain scrutin, qu’ils paieraient le gros prix pour leur attitude.
A l’instar du Nouveau Parti démocratique, le Bloc s’oppose à un budget qui à ses yeux fait passer “l’idéologie avant l’économie”, ne vient pas en aide aux travailleurs et aux chômeurs et ne respecte pas les compétences provinciales.
Le Bloc a déposé mercredi un sous-amendement au budget qui reprend le texte d’une motion adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale demandant une aide pour les secteurs manufacturier et forestier, un meilleur accès à l’assurance-emploi, le maintien de la péréquation dans sa forme actuelle et l’arrêt du projet de commission des valeurs mobilières pancanadienne.
Le vote sur ce texte aura lieu jeudi. Pour M. Duceppe, tous les élus du Québec auront alors à prendre clairement position, non seulement sur le budget mais aussi sur une série d’enjeux chers à leur province d’origine.
“Au moment du vote sur ce sous-amendement tous les élus du Québec feront face à un choix qui est très clair: c’est le choix entre le Québec ou le Canada. Tous les élus du Québec qui voteront contre ce sous-amendement et en faveur de ce budget conservateur auront choisi le Canada au détriment du Québec”, a-t-il insisté.
Le NPD a d’ores et déjà indiqué qu’il appuierait le sous-amendement du Bloc. Le parti ne compte cependant qu’un député au Québec, l’ancien ministre Thomas Mulcair qui représente la circonscription montréalaise d’Outremont. [...]
Les réactions au discours du trône
27 janvier 2009 par Le républicain Québécois
Dans Politique fédérale
Michaelle Jean a présenté, hier, son discours du trône dont voici un extrait:
Honorables Sénatrices et Sénateurs,
Mesdames et Messieurs les Députés,
Mesdames et Messieurs,En ces temps incertains où le monde entier est menacé par une économie qui vacille, il devient urgent de travailler ensemble, d’unir nos efforts et d’en appeler à une plus grande solidarité.
Dans le respect de notre tradition démocratique, les Canadiennes et les Canadiens s’attendent à ce que leurs représentants élus se concertent pour que le Canada sorte plus fort de cette grave crise économique.
Une fois de plus, les représentants de la population se rassemblent pour examiner les priorités de la prochaine session parlementaire. [...]
La suite à cette adresse: http://www.sft-ddt.gc.ca/fra/media.asp?id=1384
Ci-dessous, voici la réaction de Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois:
Des interventions de Jack Layton (NPD), Michael Ignatieff (PLC) et Christian Paradis (“lieutenant” de S. Harper au Québec) peuvent être consultées sur le site de Radio Canada en cliquant sur le logo ci-dessous:
Nous ne publions pas de vidéos de ces deux leaders dans le présent billet pour la simple raison que leur parti n’en proposent pas (à notre connaissance) sur les sites de partages vidéos tels Youtube, Dailymotion ou Google Videos.
Une semaine importante débute à Ottawa
26 janvier 2009 par Le républicain Québécois
Dans Politique fédérale

Dénouement de près de deux mois de tractations politique, cette semaine débutera par la lecture du discours du trône de Michelle Jean. Sauf réelle surprise, ce dernier devrait être relativement proche de celui prononcé il y a deux mois, se focalisant notamment sur l’enjeu économique actuel.
Le projet de budget quant lui, sujet de toutes les attentions, devrait être présenté demain. En effet, devant les menaces de coalition PLC-NPC, la prorogation de la session parlementaire, le 04 décembre dernier, a permis aux conservateurs de Stephen Harper d’obtenir un sursis de 7 semaines pour revoir leur copie budgétaire.
Le nouveau chef libéral, Michael Ignatieff, ne souhaite pas se prononcer sur une éventuelle censure du Gouvernement. avant d’avoir pris connaissance de celui-ci. D’ores et déjà, le Nouveau Parti Démocratique de Jack Layton a annoncé qu’il s’opposerait à son adoption. Gilles Duceppe, du Bloc Québécois, a, pour sa part, indiqué qu’il conservait un mince espoir de voir le texte correspondre à ses attentes, mais à répété à plusieurs reprises qu’une coalition soutenue par le Bloc restait d’acutalité.
Sur le fond, des trois partis d’opposition, tous s’entendent néanmoins pour considérer que l’annonce de déficits beaucoup plus importants que ce qui était planifié il y a encore quelques semaines ne contribue pas à restaurer la confiance à l’égard des conservateurs. Enfin, la rumeur d’une baisse généralisée (mais limitée dans le temps à la période de crise) est un autre point de tension: depuis la baisse de la TPS (impôt fédéral indirect sur la consommation), le Gouvernement a d’ores et déjà fragilisé les caisses de l’État canadien sans obtenir les conséquences escomptées sur le dynamisme économique. Plutôt qu’une relance économique, PLC, NPC et Bloc Québécois s’inquiètent du possible glissement progressif vers un déficit structurel.
Du 22 novembre à aujourd’hui, retrouvez la chronologie complète des évènements sur le site de Radio Canada.
Le nouveau chef libéral, Michael Ignatieff, pose ses conditions
19 janvier 2009 par Le républicain Québécois
Dans Politique fédérale
Il y a un mois et demi, le renversement du Gouvernement Harper était on ne peut plus probable. La prorogation de la session aura probablement été salutaire pour les conservateurs car ces dernières semaines, la donne a changé.
Stéphane Dion a quitté la direction du Parti Libéral et, Michael Ignatieff, seul en piste dans la course à la chefferie après le retrait de Bob Rae, est devenu de facto le leader des libéraux. Or, depuis un mois, ce dernier ne s’est jamais montré très favorable à l’idée d’une coaliation et le simple renversement du Gouvernement lui semble déjà risqué. moins de 4 mois après les dernières élections, le flou juridique entourant ce genre de situation lui ferait craindre le déclenchement de nouvelles élections par Mme la Gouverneure générale.
A l’aube du vote sur le budget (la cause initiale de la crise parlementaire du mois dernier), Michael Ignatieff semble encore poser trois conditions pour que la minorité conservatrice reçoive tout de même l’appui de son caucus. «Si le budget n’est pas à la hauteur de la crise que nous affrontons tous, nous devons voter contre. Le test de ce budget est très simple. Je l’ai dit partout au pays. Il y a trois tests. Est-ce que ce budget va protéger les vulnérables? Est-ce que ce budget va protéger nos emplois? Et, plus important encore: est-ce que ce budget va créer les emplois de demain?» a-t-il déclaré au début d’une réunion de deux jours de son caucus en prévision de la rentrée parlementaire de la semaine prochaine. Il a par ailleurs rappelé à plusieurs reprises que son parti rejèterait le budget s’il comporte une baisse d’impôt généralisée. En effet, il prétend qu’une telle mesure provoquerait un déficit inextricable.
Le gouvernement conservateur en sursis jusqu’au 26 janvier
5 décembre 2008 par Le républicain Québécois
Dans Politique fédérale
Le Gouvernement de coalition n’aura finalement pas lieu. Du moins pas tout de suite. Car, hier matin, le suspense aura duré deux heures et demie, mais le premier ministre Stephen Harper aura finalement obtenu de la la Gouverneure Générale, Mme Michaëlle Jean, la prorogation qu’il réclamait, fermant le Parlement avant que le couperet du vote de confiance ne tombe sur son gouvernement. Le chef conservateur a par ailleurs promis d’ici janvier de tendre la main à ses adversaires pour planifier le budget, mais pas au Bloc Québécois, dont les visées sont, selon-lui, contraires aux intérêts du Canada.
Le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, s’est montré choqué de cette exclusion de la représentation du Québec. «Stephen Harper s’est sciemment et brutalement lancé dans la pire des politiques, celle de la division, de la peur et du mensonge, a-t-il déclaré. En contestant la légitimité des élus du Bloc québécois, le chef conservateur a dénigré le vote des Québécois. Il a poussé ses partisans à se lancer dans les pires attaques contre le Québec qu’on a vues depuis les événements de Meech. Stephen Harper s’est comporté comme un incendiaire, simplement pour sauver sa peau.»
Plusieurs députés de l’opposition ont déclaré craindre qu’en acceptant de proroger la Chambre pour la seule raison de permettre à M. Harper de s’éviter une motion de censure, Michaëlle Jean n’ait donné le feu vert à tout futur premier ministre de mettre la clé dans la porte du Parlement chaque fois qu’il sentira la soupe un peu chaude.
« Si tu peux tuer ton ennemi, fais-le, sinon fais-t’en un ami »
30 novembre 2008 par Le républicain Québécois
Dans Politique fédérale, Élections provinciales 2008
Machiavel, Le Prince
Les Premiers Ministres Charest et Harper, chacuns dans les tours de Québec et d’Ottawa, nous démontrent actuellement la grande justesse du propos machiavelien sur le cynisme en politique.
Le premier, c’est l’homme qui, sous couvert d’une implacable déroute financière mondiale, a lancé sa Province dans une élection que nul ne voulait pour le simple plaisir de se doter d’un majorité parlementaire. Nous ne répéterons jamais assez qu’il est profondément irresponsable de lâcher la barre d’un bateau pendant un mois pour dépenser quelques 80 millions de dollars. Comble de l’incohérence, les deux partis d’oppositions ne souhaitaient pas renverser le Gouvernement libéral et ont demandé, à plusieurs reprises, de collaborer avec lui.
Le second, quant à lui, pousse l’art du cynisme à son paroxysme. Le même homme qui refusait d’intervenir dans l’économie quand les marchés dégringolaient en pleine campagne électorale et qui ne souhaite toujours pas prendre de mesures drastiques pour anticiper les conséquences de la crise naissante (le plan de relance de l’économie ne sera présenté que dans quelques mois, les salariés précaires lui en sauront certainement gré), prendra vraisemblablement deux mesures idéologiques qui briseront toutes formes de contestations du pouvoir fédéral. Après les coupes dans le financement des programmes culturels, Stephen Harper a donc suspendu le droit de grève des fonctionnaires fédéraux. Les serviteurs de l’État canadien seront donc la première variable d’ajustement budgétaire en leur interdisant la capacité de contester toute forme de régression salariale. Et comme Stephen Harper semble concourrir dans la catégorié “démagogie galopante”, il a donc purement et simplement demandé que le système de financement publique des partis politiques (1,95$/voix) soit supprimé. Les finances du PCC sont saines, tant mieux pour lui et on pourra reprocher aux autres partis de ne pas s’engager plus dans les levées de fonds; mais supprimer le financement publique c’est asphyxier l’opposition et supprimer les vivres des petites formations politiques. C’est aussi ouvrir la boîte de Pandore et accepter que les méthodes douteuses de financement refassent surface.
La logique économique (je parle d’Économie avec un grand “É”, pas la realpolitik de gestion budgétaire) de Stephen Harper est nulle et injustifiable. Qui peut croire que les 30 ou 40 millions économisés à coup de hache dans les partis permettront de stimuler l’économie et venir en aide au secteur manufacturier? Le Gouvernement Harper n’est pas celui du bon sens comme il se prétend être: il est l’oeuvre d’une idéologie libérale et néo-conservatrice que George W. Bush n’aurait pas renié. À deux reprises, il n’a pu obtenir de majorité à Ottawa. Or, couper les vivres de ces opposants les mettra à genoux et lui ouvrira les portes d’un mandat majoritaire. Il est donc légitime que l’opposition songe à renverser le Gouvernement en formant une coalition car il s’agirait là d’un inquiétant glissement vers une spirale monopartisane.
Étouffer la contestation et agir librement, sans débat ni controverse, sont les ultimes conséquences des choix d’Harper car, pour reprendre une dernière fois les mots de Nicolas Machiavel, « la soif de dominer est celle qui s’éteint la dernière dans le coeur de l’homme »…
Des blogueurs invités au congrès du Parti Conservateur
29 octobre 2008 par Le républicain Québécois
Dans Politique fédérale
À lire ce jour dans le quotidien Le Devoir, l’article d’Alec Castonguay Des blogueurs invités au congrès du PC.
Pour le prochain congrès du parti fédéral, les blogueurs accrédités seront invités à assister aux débats en bénéficiant du même support que les journalistes.
Des blogueurs invités au congrès du PC.
À Winnipeg, les blogueurs de droite du Web seront traités sur le même pied que les journalistes
La droite et la gauche politique au Canada se livrent un duel de tous les instants dans la blogosphère. Ces agents d’information — et de propagande — auront un nouveau champ de bataille dans deux semaines: le congrès du Parti conservateur. La formation de Stephen Harper a choisi d’accréditer formellement les blogueurs, au même titre que les journalistes.
Les résultats se précisent…
15 octobre 2008 par Le républicain Québécois
Dans Élections fédérales 2008

Résultats des élections fédérales canadiennes:
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Élections fédérales: résultats partiels
15 octobre 2008 par Le républicain Québécois
Dans Élections fédérales 2008
Résultats des élections fédérales canadiennes (résultats partiels à 01h30):
- PCC: 143 élus (37,68%)
- PLC: 78 élus (26,34%)
- BQ: 48 élus (10,13%)
- NPD: 37 élus (18,00%)
- Indép.: 2 élus (0,67%)
… au Québec:
- BQ: 48 élus (38,26%)
- PLC: 15 élus (23,59%)
- PCC: 10 élus (21,74%)
- NPD: 1 élu (12,15%)
- Indép.: 1 élu (0,65%)
Les impuretés du Parti Conservateur
8 octobre 2008 par Le républicain Québécois
Dans Politique fédérale, Élections fédérales 2008
Publié sur http://lutopium.wordpress.com/ par Lutopium, animateur du réseau “Les blogueurs disent NON à Stephen Harper“.
« Les familles canadiennes travaillent dur, elles paient ses taxes et ses impôts et respectent les lois, et elles s’attendent à ce que son gouvernement en fasse autant. L’ancien gouvernement libéral multipliait les scandales, les gaspillages de fonds et les exemples de mauvaise gestion, et il s’est toujours opposé à une réforme démocratique du Sénat. Les conservateurs prennent des mesures concrètes afin de redonner confiance aux Canadiens et aux Canadiennes envers leurs institutions publiques. » Plateforme électorale du Parti conservateur – élections 2008.
« En tant que premier ministre, je montrerai l’exemple. J’entamerai le processus en vue de trouver des solutions au système en légiférant et en mettant en application la loi sur la responsabilité fédérale – un plan précis, détaillé et crédible pour faire le ménage au sein du gouvernement. Un gouvernement imputable. C’est la première chose que je ferai. Vous ne méritez rien de moins. » -Stephen Harper, Plateforme éthique du Parti conservateur, 4 novembre 2005.
La réalité dévoile toutefois des impuretés inquiétantes:
Maxime Bernier
Nous connaissons tous la saga de ce député de Beauce avec Mme Julie Couillard… Je me demande tout de même pourquoi un homme d’affaires qui avait une belle carrière devant lui persiste à vouloir retourner à Ottawa alors qu’il sait très bien qu’il ne pourra accéder à aucun poste important et qu’il deviendra le plus chic des « backbenchers ». Je n’arrive pas à comprendre pourquoi de fiers beaucerons peuvent faire confiance à un homme qui a manqué de jugement en de nombreuses occasions.. Est-ce que la modernisation de l’autoroute de la Beauce est si importante aux yeux des électeurs?
Luc Harvey
Le député conservateur de la circonscription de Louis-Hébert a présenté des comptes de dépenses doûteux à Revenu Québec. Comme le mentionne François Bourque, journaliste au quotidien Le Soleil: « …les faits remontent à l’année 2000. L’entreprise Yevrah Inc (Harvey à l’envers) oeuvre alors dans l’installation de logiciels à domicile et soumet comme dépenses d’entreprise les frais suivants : 11 379 $ pour un voyage au Cameroun ; 2430 $ pour des billets d’avion à Sainte-Lucie ; 2900 $ pour une croisière au départ de Miami. » Les dépenses ont été jugées irrecevables par la Cour du Québec. Le représentant du parti de la transparence et de l’honnêteté aurait-il essayé d’en passer une petite vite à Revenu Québec?
Sharon Smith
La candidate du Parti Conservateur dans le comté de Skeena-Bulkley Valley a fait preuve de mauvais jugement en permettant à son mari de prendre des photos la montrant nue, en arborant le médaillon officiel de la mairie de la ville de Houston en Colombie-Britannique. Merci à Bon Blogue Bad Blog pour nous avoir mis la puce à l’oreille…
Stockwell Day
Ses croyances dans la théorie créationniste ont sans doute convaincu le Premier Ministre Harper à abolir le poste de conseiller scientifique qu’occupait le réputé chercheur Arthur Carty au sein du gouvernement. Et voilà que M. Day se voit maintenant associé à une histoire de prostitution mettant en vedette, qui d’autre… que Mme Julie Couillard!
Un parti qui se dit plus blanc que blanc… Un Premier Ministre qui se retrouve avec des candidats ambitieux qui ternissent l’image d’une formation politique qui se présente avec une image d’intégrité et qui prône le respect des valeurs morales… Mmmm…


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Des blogueurs invités au congrès du PC.
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